Né à Paris le 12 janvier 1923, mort à Soulac-sur-Mer le 14 février 2001.
Photographe du Service d’information de la France combattante, et aviateur des Forces aériennes françaises libres (FAFL) de 1942 à 1944 à Brazzaville, Robert Carmet se trouve aux côtés de Germaine Krüll, Jean Costa et Ellebé (Robert Lefebre). Après la fin du conflit, il devient chef de la section photo au service de presse et d’information du gouvernement général de l’Afrique équatoriale française, jusque dans les années 1955.
(née à Quiévy – Nord et morte le 30 avril 2018 à Dreux -Eure-et-Loire)
Elève d’Auguste Herbin (1882-1960), dont elle établira avec soin son catalogue raisonné, elle devient dès 1958 membre du mouvement Abstraction-Création adoptant pour toujours un langage géométrique.
Connue internationalement et ses oeuvres sont présentes dans tous les grands musées et une rétrospective lui est consacrée en France au musée Matisse du Cateau-Cambrésis en 2005.
Né le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte et mort le 11 octobre 1963 dans sa maison de Milly-la-Forêt. Poète, graphiste, dessinateur, dramaturge et cinéaste français, membre de l’ Académie française à partir de 1955.
Jean Cortot (1925–2018) est un peintre et artiste français dont l’œuvre se distingue par une recherche constante sur les relations entre peinture, écriture et poésie. Formé à Paris à l’Académie de la Grande Chaumière, notamment auprès d’Othon Friesz, il s’inscrit dès l’après-guerre dans une génération d’artistes qui interroge le renouvellement du langage pictural.
Très tôt reconnu, Jean Cortot développe une œuvre singulière qui évolue de la figuration vers une peinture de plus en plus structurée par le signe, la lettre et le mot. À partir des années 1960, l’écriture devient un élément constitutif de sa pratique, non comme simple citation littéraire, mais comme matière plastique à part entière. Il collabore avec de nombreux écrivains et poètes, réalisant livres d’artistes, manuscrits peints et ensembles où le texte et l’image se construisent dans une relation étroite.
Son travail, profondément nourri par la littérature, se caractérise par une grande liberté formelle et une attention particulière au rythme, à la couleur et à la spatialisation du langage. Élu membre de l’Académie des beaux-arts en 2001, Jean Cortot laisse une œuvre importante, aujourd’hui conservée dans de nombreuses collections publiques et institutionnelles, et régulièrement présentée dans des expositions muséales en France et à l’étranger.
Expositions personnelles et monographiques
Jean Cortot, peintre des mots — Bibliothèque nationale de France, Paris (2021)
Présentations monographiques et accrochages dédiés — Musée d’Art Moderne de Paris (années 2000–2020)
Écritures peintes — Galerie Maeght, Paris (2017)
Symphonie des calligraphies — Galerie Envy Fine Art, Pékin (2005), en collaboration avec le calligraphe Wang Yu Zhong
Expositions collectives (sélection historique)
Dix ans de peinture française — Musée de Grenoble (1956)
Expositions collectives de peinture française moderne — institutions européennes et internationales (années 1950–1970), notamment en Italie et en Europe centrale
Expositions de dessin et d’art graphique français — musées en Pologne (années 1970)
Collections publiques et fonds institutionnels
Les œuvres de Jean Cortot sont conservées dans plusieurs collections publiques majeures, parmi lesquelles :
Centre Pompidou – Musée national d’art moderne, Paris
Musée d’Art Moderne de Paris
Bibliothèque nationale de France, Paris (fonds de livres d’artistes, manuscrits peints et œuvres graphiques)
Hugh Lane Gallery, Dublin
Museum of Modern Art, New York
Musée Rolin, Autun
Fonds patrimoniaux et bibliothèques publiques spécialisés dans le livre d’artiste et l’art graphique contemporain
Artiste lyonnais, Jean Coulon participa à l’ouvrage La Vie lyonnaise : Autrefois, Aujourd’hui (1898) avec 650 illustrations en couleurs et enlumina quelques livres précieux à la demande de bibliophiles.