Description
ÉDITION ORIGINALE de ce recueil de 14 gravures numérotées et signées de Paul Elsas qu'accompagne un texte de Paul Aveline.
Tirage unique limité à 75 autres exemplaires dont les 5 premiers comportent un dessin original.
UN DES 15 EXEMPLAIRES DE PRÉSENT, lui aussi enrichi d'un dessin original signé — "La baleine de Jonas", carton peint en noir et gratté daté 1953— contrecollé sur un feuillet portant l'envoi autographe signé :
"Pour Madame Bosihler [?] / Paul Elsas / 1953".
Envoi autographe signé de Claude Aveline au feuillet de faux-titre :
"à Jeanette,
qui croit elle aussi au Grand Chien à la condition que ce soit un Basset, et pourquoi non ? C'est la forme qu'il doit prendre pour entourer la Terre les jours où ils nous aime.
Avec un très fidèle Oua-Oua,
Claude"
Truffé de la rare affiche de l'exposition du 23 juin au 7 juillet 1953 des peintures et gravures de 14 bêtes illustres présentée à la galerie Artiste et Artisan dirigée par Simone Collinet.
PAUL ELSAS (Stuttgart 1896- Vence 1981).
Formé à partir de 1912 à l’École des Arts Décoratifs puis à l’Académie des Beaux-arts de Stuttgart, Paul Elsas s'installe en 1919 à Munich et côtoie des artistes de la « Neue Secession ». Après un voyage à Brindisi, Athènes et en Albanie, il s'installe à Paris en 1928 et travaille comme scénographe, décorateur d’intérieur, graphiste publicitaire et professeur dans une école de peinture. À partir de 1933, en raison de ses origines juives il ne peut plus exposer en Allemagne et adhère à l’« Union des Artistes Allemands Libres ». En septembre 1939, il est interné au camp de Chambaran, dans le sud de la France; libéré en 1940, il se cache en Ardèche et entre dans la Résistance. Il rejoint Paris en 1944, mais sa santé fragile l'oblige à cesser toutes activités artistiques pendant plusieurs années. Il ne recommence à peindre qu'à partir de 1949, exposant notamment dans les deux Galeries de Simone Collinet et dans celle de Katia Granoff.
Première épouse d'André Breton, Simone Kahn contribue peu aux publications des surréalistes mais signe une riche correspondance qui constitue une source documentaire importante sur les débuts du mouvement. Après son divorce avec Breton en 1929, elle épouse le sociologue Michel Collinet puis prend la direction des galeries Artiste et Artisan (1948-1953), exposant notamment Max Ernst, Picabia et Raymond Queneau. Elle fonde ensuite la Galerie Furstenberg qui accueille plus d’une cinquantaine d’événements entre 1954 et 1965. Elle y expose « Le Surréalisme » en 1962 où les œuvres des surréalistes des premières générations comme E.L.T. Mesens, Dorothea Tanning, Toyen ou Max Ernst côtoient celles des plus jeunes talents, comme Jean-Jacques Lebel, Avigdor Arikha ou William Nelson Copley.
Chemise cartonnée éditeur fermée par un ruban, pièce de titre papier au plat supérieur.















