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Le Cirque – Dessin à l’encre signé.

Dessin,Encre,1920250 x 160 mm

DESSIN ORIGINAL A L’ENCRE signé Foujita.
Scène de cirque traditionnel japonais.

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Description

DESSIN ORIGINAL A L'ENCRE signé Foujita.

Scène de cirque traditionnel japonais figurant un félin fil-de-fériste habillé d'une théière et brandissant un éventail. Il est accompagné par trois musiciens en tenue traditionnelle. Montés sur une scène en bois, ils surplombent un public mélangeant hommes, femmes et enfants.

Ce dessin fut vraisemblablement destiné à illustrer un ouvrage ; on remarque plusieurs retouches à la gouache blanche et des marques d'imprimeur (numéros et mesure) dans les marges et au verso.

Foujita exécuta ce type dessin dans les années 1920-1930 notamment pour l'ouvrage de Kikou YAMATA Les huit renommées qu'il illustra  de 47 dessins en 1927.

 

 

Sans date [1920].250 x 160 mm,

Encre, gouache blanche. Papier blanc légèrement glacé.

Bio

Léonard Foujita

Tsugouharu Foujita, Tsuguharu Fujita, 藤田 嗣治

(Tokyo – Japon :27 novembre 1886 ;  Zurich – Suisse :29 janvier 1968)

Peintre, dessinateur et graveur, illustrateur, céramiste, photographe, cinéaste et styliste.

Fils d’un général médecin de l’armée japonaise au temps de l’empereur Mutsuhito, il grandit en apprenant le français tout en étudiant la peinture occidentale à l’école des Beaux-Arts de Tokyo. Diplômé en 1910, il part à Paris en 1913 en s’embarquant pour une longue traversée maritime vers Marseille avant de rejoindre la capitale et, en particulier, le quartier des artistes à Montparnasse.

Proche de Pablo Picasso, Amedeo Modigliani, Henri Matisse ou Fernand Léger, Foujita se lance dans la peinture avec succès pendant la Grande Guerre. En 1917, sa première exposition de cent dix aquarelles dans un genre mi-japonais, mi-gothique, est un triomphe. En 1924, il peint notamment Youki, déesse de la neige, pour le salon d’Automne. En 1930, il peint quatre tableaux : Le Salon à Montparnasse, La Dompteuse au lion, Trois femmes et Le Triomphe de la vie sur la mort.

Après plusieurs années d’un voyage qui le mène notamment en Amérique latine, il revient au Japon en 1933. Pris dans la tourmente de la guerre, il soutient l’action militariste de son pays, tant à travers ses peintures telles Senso-ga (ou La Bataille de la rivière Khalka) que son engagement personnel. Mais, dès 1945, il saura se rapprocher des États-Unis afin de poursuivre sa carrière en Occident. On le retrouve ainsi à New York puis à Paris au début des années 1950. Ayant obtenu la nationalité française en 1955, converti au christianisme en 1959 avant de devenir mystique en s’installant dans la vallée de Chevreuse à Villiers-Le-Bâcle, Léonard Foujita réalise encore quelques œuvres remarquables comme la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix à Reims qui porte son nom et où sa dépouille repose désormais.

Références complètes : www.fondation-foujita.org